Après la récolte du teff
Les agriculteurs éthiopiens travaillent le sol à l'araire
Meules de teff.
Acacias caractéristiques des basses terres plus chaudes
INJERA, plat national éthiopien à base de Teff.
Jeunes fruits d'Opuntia ou figues de Barbarie, "bélès" en Tigrinya
Les yeux de la tendresse
Que c'est bon un câlin !
Enfants burkinabé
Paysage du sud Gonder
Eglise éthiopienne du Tigray
Rencontre...
Marché dans le nord du Wollo
Godjo (maison ronde traditionnelle)
Dromadaires afars dans le Wollo
Eglise dans le Gojam
Voûte nubienne, aux multiples intérêts, dans l'extrême sud du Burkina
Procession vers l'Eglise en habits traditionnels
Paysage du Gojam
Demoiselles d'honneur à GONDER
Pêcheur à l'épervier sur le lac de HIKE (Wollo)
Tout ce qu'il faut pour un voyage agréable sur les pistes du Burkina !

Parrainage et projets humanitaires

"LES AMIS DE REINE DE MISERICORDE" et son interface Internet "jeparraine.com" vous présente l'activité PARRAINAGES de l'association.

Sur son site dédié dont l'adresse est www.jeparraine.com/fr/ vous trouverez de nombreuses rubriques d'information et la possibilité de vous inscrire en ligne, d'effectuer un don en ligne via le site de "La Boutique jeparraine.com", de nous envoyer un message, etc.

Nous vous souhaitons bonne visite !

Mais, avant même que vous ne vous rendiez sur le site, nous souhaitons vous livrer  ci-après la dernière note d'information relative aux parrainages en réponse à la question qui figure à la rubrique « parrainage/réponses aux questions/7. L’argent est-il bien utilisé ?» .

Tout d’abord, nous pouvons rappeler, comme réponse globale, que les résultats comptables publiés chaque année par A.R.M. montrent que 90% à 95% des sommes perçues par l’association au titre des dons et parrainages sont reversées sur place. Les frais de fonctionnement de l’association et du dispositif de parrainage oscillent toujours de 5 à 10 % au maximum.

Les 30 € mensuels versés par le parrain et/ou la marraine sont répartis de la façon suivante :

  • De 9 à 36 € selon les cas (allocation de base, enfant malade ou handicapé, étudiant au lycée ou à l'uninversité) sont versés chaque mois directement à la famille de l'enfant parrainé. C'est le parrainage proprement dit. L'argent est envoyé par transfert, de banque à banque, aux intermédiaires locaux. Ceux-ci sont soit des religieux (pères lazaristes de Saint Vincent de Paul), soit l'ONG locale BETHE HISANAT et les bureaux Affaires Sociales. Des visites annuelles de quelques familles parrainées par les responsables de A.R.M. en France permettent de vérifier l'évolution des diverses situations.
  • De 1,50 € à 3,00 € servent à couvrir les différents frais engendrés par le programme. Notons que pour les pères lazaristes ce programme fait partie de leur mission, sauf à ADDIS ABEBA où une laïque est salariée. Il n’en est pas de même pour les bureaux de l’administration auxquels nous versons au titre des frais de fonctionnement 7% du montant des parrainages.
  • De 0 € à 19,50 € constituent un fonds d'urgence ou d'aide occasionnelle servant surtout aux dépenses exceptionnelles ou occasionnelles des parrainages individuels, par exemple, la prise en charge médicale de l’enfant ou de son tuteur, la reconstruction d'une maison, l’achat d'un vélo, etc.

Quelques explications pour mieux comprendre cette réalité : en 2006, ARM a fait évoluer la cotisation de parrainage de 23 € à 30 €/mois, dans le but de faire passer le montant de l’allocation mensuelle de base versée au filleul de 150 birrs éthiopiens (soit 15 € à cette époque) à 200 birrs éthiopiens (20 € à cette époque) et de dégager une part de solidarité pour permettre de prendre en charge des enfants sans parrains et de financer des projets collectifs. En effet, le système de parrainage de l’association s’adresse indistinctement à tout enfant dans le besoin qu’il ait ou non des liens privilégiés, voire familiaux, avec son parrain ou sa marraine. Il découle de cela une nécessaire solidarité entre les filleuls.

Aujourd’hui (mars 2013), la situation a évolué. Le taux de change €-euro/ETB-birr éthiopien est devenu beaucoup plus favorable : 1 € = 22 ETB en 2013 (taux effectif avec frais de virement compris, et non pas le taux de change de banque à banque tel qu’on le trouve sur Internet). Sur les moyen et long termes que deviendra ce taux de change? Par ailleurs, d’autres facteurs rendent la situation très difficile. Quels sont-ils ?

Le nombre de parrains est toujours très insuffisant par rapport au nombre d’enfants qui sont dans un dénuement extrême. ARM a, de ce fait, beaucoup plus de filleuls à charge que de parrains pour les soutenir.

Alors même que, dans un premier temps, les acteurs locaux nous demandaient d’augmenter le nombre de filleuls plutôt que l’allocation de base versée (200 ETB), nous avons été amenés, dans un second temps, à doter de plus en plus de filleuls d’une allocation mensuelle supérieure à cette allocation de base. C’est aujourd’hui le cas lorsque la situation des enfants et/ou des familles est particulièrement difficile : enfants vivant seuls, sans tuteur, enfants et/ou parents sidéens ou très malades ou handicapés, fratrie nombreuse… De plus, un nombre non négligeable de filleuls qui réussissent bien à l’école sont devenus étudiants dans le supérieur, et nous nous en réjouissons. Cependant ces derniers perçoivent une allocation mensuelle d’au moins 800 ETB qui ne sont pas couverts en totalité par les 30 € versés par le parrain ou la marraine. Ainsi, au mois de mars 2013, les 2 823 enfants et jeunes éthiopiens parrainés à titre individuel ont perçu en moyenne la somme de 326 ETB.

Enfin, nous avons l’obligation politique (règle imposée par les autorités éthiopiennes et qui conditionne la poursuite du programme d’adoption), et morale, de recueillir dans nos orphelinats de BAHIR DAR et de KOMBOLCHA des enfants de la rue ou en danger dans leur famille. C’est ainsi que nous hébergeons en permanence 150 enfants pour lesquels nous ne disposons d’aucune ressource régulière et assurée, si ce n’est la contribution de deux associations partenaires (‘CLAVIERS en POITOU’, ‘INJERA’ et ‘TANA QUEST’) dont les apports ne représentent toutefois que le tiers des besoins annuels des deux orphelinats. Chaque enfant en institution a un coût de revient d’environ 50 € par mois et par enfant, soit 90 000 € par an !

ARM a l’obligation de sécuriser son système de parrainage. Comment ? Faut-il se résoudre à réduire l’allocation de parrainage de chaque enfant? Faut-il réduire le nombre de filleul(e)s ? Les réactions unanimes des pères lazaristes informés de la situation sont très nettes : ils préfèrent, si cela devenait nécessaire, accentuer encore le partage solidaire, à savoir diminuer l’allocation versée individuellement mais garder tous les enfants dans le programme. C’est une solution extrême à laquelle nous voudrions ne pas nous résoudre.

Une solution préférentielle et pérenne s’impose : augmenter le nombre de parrains pour que chaque filleul ait un parrain.

Mais les soutiens au titre du parrainage collectif ainsi que les dons occasionnels non pré-affectés, constitueront toujours un complément très appréciable.

Nous ne saurions donc que vous inviter à recruter autour de vous de nouveaux bienfaiteurs. MERCI.

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