Après la récolte du teff
Les agriculteurs éthiopiens travaillent le sol à l'araire
Meules de teff.
Acacias caractéristiques des basses terres plus chaudes
INJERA, plat national éthiopien à base de Teff.
Jeunes fruits d'Opuntia ou figues de Barbarie, "bélès" en Tigrinya
Les yeux de la tendresse
Que c'est bon un câlin !
Enfants burkinabé
Paysage du sud Gonder
Eglise éthiopienne du Tigray
Rencontre...
Marché dans le nord du Wollo
Godjo (maison ronde traditionnelle)
Dromadaires afars dans le Wollo
Eglise dans le Gojam
Voûte nubienne, aux multiples intérêts, dans l'extrême sud du Burkina
Procession vers l'Eglise en habits traditionnels
Paysage du Gojam
Demoiselles d'honneur à GONDER
Pêcheur à l'épervier sur le lac de HIKE (Wollo)
Tout ce qu'il faut pour un voyage agréable sur les pistes du Burkina !

Chemin vers l'adoption

LE CHEMIN VERS L’ADOPTION

Pour votre information, nous vous indiquons le déroulement des démarches auprès de notre organisme:

Premier contact : les postulants doivent s'adresser soit par téléphone, soit par email au correspondant régional qui a en charge leur département (voir la rubrique : nous contacter). Il s’agit lors de ce premier contact de vérifier que les conditions de démarrage d’un cheminement avec E.R.M. sont bien remplies : respect des critères des pays d'origine (situation familiale, âge, durée du mariage etc.) et des obligations d’E.R.M par rapport aux autorisations départementales en France et concordance du projet de la famille avec les possibilités offertes par E.R.M. Selon le résultat de ce premier échange, un questionnaire pourra être envoyé par E.R.M. à la famille candidate à l’adoption de préférence par email et si cela n’est pas possible, par courrier postal. En retour, la famille candidate adresse au correspondant régional d’E.R.M. les documents suivants :

  • Le questionnaire complété, une lettre de motivation, une photo du couple ou de la famille (parents et enfants seulement),
  • Une copie de l’agrément départemental et de la notice,
  • Une copie des rapports d’enquêtes sociale et psychologique.

Si le dossier est recevable, le correspondant le fait remonter au Siège d’E.R.M qui étudie la candidature au regard des exigences des pays d’origine (ETHIOPIE – BURKINA-FASO), de l’attente de la famille candidate à l’adoption, des caractéristiques des enfants placés par l’O.A.A. et de sa capacité à traiter de nouveaux dossiers.

E.R.M. envoie sa réponse à la famille candidate par courrier postal ou par email.

Si la réponse d’E.R.M. est positive et si la famille donne suite à sa candidature, elle doit alors rencontrer un(e) psychologue ou pédopsychiatre prêtant son concours à l’association. Le coût est pris en charge par E.R.M. Aucune somme d’argent n’est encore demandée à la famille. Seuls les frais de déplacement au cabinet du psychologue restent à sa charge.

Le ou la psychologue ou pédopsychiatre établit un compte-rendu d’entretien transmis au siège d’E.R.M et qui est constitutif du dossier examiné en commission. Une réponse définitive est alors apportée au couple ou à la famille par courrier postal. Si cette réponse est positive le couple sera convié à une journée d’information et de préparation à l’adoption internationale au siège d’E.R.M. Les objectifs de cette rencontre sont de permettre à la famille candidate de mieux connaître l’association et son fonctionnement et surtout de disposer des éléments nécessaires à la prise de la décision définitive de poursuivre ou non son chemin vers l’adoption avec E.R.M.

Cette réunion se tient toujours un vendredi. Elle commence généralement en tout début d’après-midi pour se terminer en fin de soirée et réunit plusieurs couples simultanément. Si besoin, un temps de rencontre individuel permet d’évoquer les aspects plus confidentiels.

Lors de cette rencontre centrée sur la lecture, l’explication et le développement de la « Convention Â» qui devra être signée entre E.R.M. et le couple candidat à l’adoption, sont évoqués les thèmes suivants :

Le fonctionnement de E.R.M. – la place de la famille candidate en son sein ; les enfants adoptables proposés par E.R.M. : histoire, situation sociale, état de santé physique et psychologique, handicaps…, les difficultés de l’adoption : angoisse de séparation, régression, endormissement, colères, opposition, anorexie, boulimie, divers troubles de l’attachement… la procédure et les conditions de l’adoption dans les pays d’origine et en France : aspects administratifs, financiers, juridiques, sociaux, médicaux… les pays d’origine, leurs caractéristiques ; la ‘Journée des familles adoptives’ et la ‘Session des familles adoptives’ organisées par E.R.M ; bibliographie sur l’adoption et les pays d’origine ; le(s) voyage(s) à la rencontre de l’enfant selon le pays d’origine

La famille candidate à l’adoption a maintenant en sa possession tous les éléments qui lui permettent de prendre la décision de continuer ou non sa démarche avec E.R.M. Suite à ces divers échanges, elle arrête son projet d’apparentement qui définit le pays d’origine, le nombre d’enfants attendus, leur sexe, leur âge et leurs particularités éventuelles.

Pour poursuivre, elle signe la « Convention Â» qui la lie avec E.R.M., constitue son dossier et le retourne à E.R.M. accompagné du premier versement (cf. fiche Coût de l'adoption) qui couvre les frais de fonctionnement de l’O.A.A., la contribution au fonds de solidarité et les frais de procédure en France (traduction du dossier pour l’ETHIOPIE et légalisation). Elle joint également un album photo qui sera remis à l’enfant dans l’attente de la première rencontre. E.R.M adresse le dossier et l’album photo au correspondant du pays d’origine de l’enfant.

La famille est recontactée par E.R.M. dès qu’un enfant, proposé en adoption par le pays d’origine, correspond à son projet d’apparentement.

C’est alors que l’attribution définitive est faite. Le second versement, est alors demandé à la famille.

Ainsi E.R.M. possède tous les éléments pour pouvoir engager la procédure d’adoption dans le pays d’origine en conformité avec le projet d’apparentement.

Les photos de l’enfant sont remises à la famille lorsque plus rien ne s’oppose à la réalisation de l’adoption.

La famille candidate à l’adoption rencontre le correspondant départemental qui l’accompagne pendant la procédure, l’aide à ‘gérer’ son attente, partage son expérience. Des liens se tissent qui seront utiles après l’arrivée du ou des enfants car le correspondant départemental, chargé du suivi, sera le premier interlocuteur de la famille.

E.R.M. suit de très près l’évolution de la procédure dans le pays d’origine et tient la famille informée. Environ un mois avant l’arrivée prévue de l’enfant, E.R.M. demande le dernier versement, qui correspond au solde des frais de procédure dans le pays d’origine.

Enfin le moment arrive pour la famille de se rendre dans le pays d’origine, soit pour rencontrer son enfant et comparaître devant la Cour (cas de l’ETHIOPIE), soit pour aller chercher son enfant (cas du BURKINA-FASO), une fois le jugement prononcé et le délai de rétractation écoulé.

Au BURKINA-FASO, les toutes dernières formalités de demande de visa pour l’enfant seront accomplies avec le correspondant local. La durée du séjour est de deux semaines. La famille organise son déplacement et prend directement en charge les frais de retour en FRANCE qui ne sont pas inclus dans les sommes versées à E.R.M.

En ETHIOPIE, deux voyages sont exigés. Le premier dure environ une semaine. Les parents vont rencontrer leur enfant sur son lieu de recueil (BAHIR-DAR ou ADDIS-ABEBA) et sont ensuite entendus par le juge pour confirmer leur volonté de l’adopter. Ils doivent ensuite regagner la FRANCE pendant tout le temps nécessaire à l’accomplissement des démarches en vue de l’obtention du visa de l’enfant. Ces voyages permettent d’acquérir un regard plus lucide sur la situation et la culture du pays. Durant le premier séjour, E.R.M. propose aux parents de se rendre sur le lieu où l’enfant a été trouvé ou a vécu, et prend en charge toute l’organisation matérielle du déplacement et de l’hébergement sur place. Le second séjour en ETHIOPIE est d’environ cinq jours au cours desquels la famille n’a aucune obligation formelle. Ainsi elle peut consacrer tout son temps à son ou ses enfants, et commencer de ce fait le processus d’attachement avant le grand départ pour la FRANCE.

Pendant les quelques jours ou semaines qui suivent l’arrivée du ou des enfants peuvent se cristalliser inutilement des problèmes ou des inquiétudes liées notamment aux difficultés de communication, au changement radical de situation affective et matérielle, à l’état de santé physique, au nouvel équilibre qui s’impose dans les rapports au sein de la famille. C’est pourquoi il est important que les adoptants restent en contact avec le correspondant ou le siège d’E.R.M. qui prodigueront des conseils adaptés.

La mission d’E.R.M. ne s’arrête pas là. L’O.A.A. est tenu par une obligation légale de suivi envers les services sociaux départementaux des familles jusqu’à l’obtention de l’adoption plénière en France (ETHIOPIE) ou la Transcription sur les registres de l’état civil (BURKINA-FASO). Cette obligation se poursuit annuellement envers les autorités éthiopiennes et burkinabé jusqu’à la majorité du ou des enfants.

De plus, E.R.M. possédant une expérience des difficultés que peuvent rencontrer les familles, l’O.A.A. leur propose un accompagnement qui revêt différentes formes (Journée des familles adoptives et Session pour les familles adoptives). Il va de soi que la famille n’est pas tenue de s’investir au-delà des engagements qu’elle a pris en signant la convention avec E.R.M. à savoir collaborer au suivi légal des enfants adoptés.

Chemin vers ladoption ETHIOPIE schéma

 

 

Shema procédure adoption Ethiopie

 

Chemin vers ladoption BF schéma